Le principe de l’eïnothérapie

L’origine du mal-être

Elle se situe dans le fonctionnement de notre cerveau. Il faut commencer par préciser que nous ne sommes pas notre cerveau. Celui-ci réagit à l’arrivée d’information, et nous subissons les réactions que déclenche notre cerveau  1. Nous ne décidons en fait pas souvent de nos actes. Le cerveau déclenche des comportements selon des programmes accumulés au fil du temps. Lorsque qu’une information est interprétée comme un danger par notre cerveau, un signal de peur ou de culpabilité est envoyé dans le corps. C’est ce que l’on appelle le mal-être.

Chaque signal (ou programme) du cerveau a son équivalent, son réciproque dans le corps sous forme de tensions.

Les solutions de l’eïnothérapie

Pour aller mieux, il faut effacer les programmes qui nous enferment, qui nous dévient à notre insu  2.

Dans le corps, une ou des tensions sont stockées, comme une forme de mémoire du programme. Ces tensions empêchent la libre circulation du mouvement vital. L’harmonie initialement présente n’est plus complète quand le corps se retrouve en partie figé.

La force de l’Eïnothérapie est de pouvoir travailler sur une tension corporelle (donc psychique) sans avoir forcément besoin de connaître l’origine de la tension.

Retrouver le bien-être, c’est donc enlever ce qui nous empêche d’être nous-même, au niveau corporel autant que mental.

Le rôle de l’hypnose

En pratique, l’hypnose sera utilisée comme un outil pour stimuler le cerveau, en assouplissant les barrières de protection.

3.

Le principe est d’activer le programme inadéquat, que l’on souhaite supprimer. Le signal de danger est envoyé, le corps réagit et rien ne se passe. Le cerveau constate que sons signal de danger est inutile : il l’efface.

Cela paraît simple, et ça l’est. Le plus délicat étant d’atteindre les programmes du cerveau, car leur accès est parfois bien protégé – par le cerveau lui-même ! Le rôle de l’eïnothérapeute sera justement d’accompagner la personne, par sa qualité de présence notamment, et de créer l’environnement favorable au lâcher-prise.

Le point fondamental de cette pratique est de laisser faire le corps, de se laisser faire par son environnement.

Prendre rendez-vous

  1. Nous nous sentons parfois « assaillis » par nos émotions, comportements, qui sont inadéquats.

    Nous constatons nos réactions tout en étant incapable de faire autrement.

  2. Physiologiquement, il y a effectivement une déviation de l’influx nerveux dans le cerveau lorsque ces programmes erronés s’activent. 
  3. Il est important de préciser que l’hypnose que nous pratiquons est une hypnose douce, dans laquelle l’induction hypnotique n’est jamais forcée.

    Ainsi, si ce n’est pas bon pour la personne à ce moment-là de travailler sur une problématique particulière, le corps refusera et la personne ne partira tout simplement pas en hypnose. Ce n’est pas un échec mais une limite temporaire à respecter. Le corps sait beaucoup de choses que nous ne savons pas consciemment.