Séance hypnose : le déroulement

En bref

Par une discussion, le praticien dresse un tableau de la situation du patient. Une analyse spécifique lui permet de repérer les blocages.

L’hypnose est alors utilisée afin de mobiliser l’ensemble des ressources du patient, dans le processus de nettoyage des tensions – aux niveaux corporel et cérébral.

Les hypnoses ne sont jamais forcées et leur déroulement dépend de la disponibilité du patient à ce moment donné. C’est pour cela que chaque séance est unique.

 

Une discussion entre le praticien et le patien

Chaque séance d’hypnose commence par un échange entre le praticien et le patient. Ce moment permet d’évoquer la ou les raisons de consultation, de créer un lien entre le consultant et le thérapeute – lien fondamental à toute thérapie. C’est un moment d’expression libre, pendant lequel le patient peut s’exprimer. Il peut aussi poser toutes les questions concernant notre pratique, ou la séance à venir. Il est important qu’une confiance mutuelle s’établisse pour que le travail se déroule le plus naturellement – donc le plus efficacement.

Le praticien pourra poser quelques questions plus spécifiques, afin de repérer où se situent le ou les blocages à l’origine du mal-être. C’est parfois un repérage très rapide car il y a un traumatisme évident. Cela peut aussi être un travail de dépistage, en « couches d’oignon » qui permettra au fur et à mesure de remonter vers la cause principale.

L’hypnose, un outil dans la résolution du blocage

La sensorialité de l’hypnose permet de changer de mode de fonctionnement et de perception du cerveau. De sorte que la personne – l’être entier, corps et esprit – contacte directement la réalité de sa situation actuelle, sans que la rationalité ne fasse écran.

L’hypnose que nous pratiquons, appelée « eïnothérapie », est une méthode qui passe par le corps, et non basée uniquement sur la parole [1]. Le thérapeute n’intervient pas en faisant une suggestion au patient en état d’hypnose pour modifier un comportement et le remplacer volontairement par un autre – qui aurait été choisi comme « bon ». Il laisse au contraire le corps lui-même se libérer des tensions, en se fondant par ses perceptions dans l’environnement et en se laissant modifier.

L’eïnothérapie, se laisser faire par son corps

Le principe est le suivant : le thérapeute propose au patient de se laisser confortablement installer dans la peur ou l’image négative qu’il a de lui-même (culpabilité). Très souvent, sans rien faire, le blocage se lève de lui-même, grâce au système d’adaptation du cerveau. En effet, le cerveau se rend compte que ce signal est inutile. Le signal de peur s’est activé et qu’il ne s’est rien passé – donc il s’actualise en le supprimant.

Parfois, le patient sera invité à laisser venir une émotion ou une tension, et porter son attention dessus sans rien faire. Arrêter de s’occuper des pensées pour uniquement s’occuper du ressenti. Lorsqu’il sera installé dans son ressenti, le patient le laissera évoluer sans intervenir, jusqu’à ce qu’il se sente à nouveau confortable.

L’eïnothérapie propose de se laisser faire par son corps au lieu de le contrôler, l’hypnose est une aide à ce changement, voire à cet inversement, de dynamique générale.

Prix :

Séance 45 min: 60€

Séance 1 heure: 80€

Séance de 45min ou 60min , selon votre budget, disponibilité ou envie du moment. N’hésitez pas à me demander conseil si vous hésitez. En général je recommande une durée de 1h: cela laisse le temps d’aller en profondeur, en respectant la vitesse du corps de la personne pour rentrer et sortir de l’état d’hypnose, et ainsi de faire un travail plus efficace.

Séance longue – 1h30 : 120€ (recommandé pour les personnes venant de loin)

Paiement: espèces ou chèque

Toute séance non décommandée 48h à l’avance est due.

Il est impossible de savoir à l’avance le nombre nécessaire de séances, car chaque personne est unique, chaque problématique est différente. Parfois il suffit d’une séance, parfois il en faudra cinq, parfois quinze. L’évolution est guidée d’une part par l’analyse du praticien – qui reconnaîtra le processus en cours et l’état où en est le patient – et d’autre part par le ressenti du patient lui-même, qui exprimera le besoin de continuer, ou un bien-être suffisant pour arrêter

Prendre rendez-vous

 

[1]          F. Roustang, La fin de la plainte, Odile Jacob. Paris: Odile Jacob, 2001.