L’hypnose pour dormir

Dormir est une activité vitale, une part fondamentale qui occupe environ un tiers de notre existence. En termes de bien-être, de qualité de vie, mais aussi de performance et d’apprentissage, le sommeil est la base de tout. Un bon sommeil est non seulement reposant, mais également réparateur. Nos blessures physiques et morales sont pansées durant la nuit, les processus d’apprentissages se finissent, le cerveau se réorganise. Il intègre les nouvelles informations et nettoie les informations jugées inutiles.

Hypnose et sommeil

Malgré la mise en place de « bonnes pratiques », telles que des habitudes pour faciliter l’endormissement et améliorer la qualité du sommeil, il est parfois impossible de bien dormir. Et ce, pour des raisons qui nous échappent. Etre épuisé ne suffit pas à bien dormir. C’est même un cercle vicieux, car l’angoisse d’une nouvelle nuit sans sommeil rend le sommeil encore plus difficile à venir…

La qualité du sommeil est en lien avec des peurs profondes, un état d’anxiété diffus. Les tensions qu’il y a pu avoir dans l’environnement dès le plus jeune âge – bébé ou  même dans la vie intra-utérine[1] – vont provoquer des peurs, qui réapparaîtront plus tard sous d’autres formes, par exemple un refus de l’état de vulnérabilité, des tensions liées à la position couchée, etc.

Il conviendra avant tout de déculpabiliser la personne de ne pas arriver à bien dormir. Ensuite, trouver l’origine de la tension – dans l’histoire de la personne ou directement dans le corps –  puis la laisser se résoudre, afin que le sommeil puisse revenir naturellement.

Le sommeil est un processus naturel, inné, il n’y a rien a apprendre mais simplement à se laisser porter. Il convient donc d’enlever ce qui bloque ce processus afin que le sommeil revienne naturellement. L’hypnose est un excellent outil pour améliorer la qualité de votre sommeil, et par conséquent beaucoup d’autres aspects de votre vie.

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[1]          B. Sensfelder, Vaincre peur et culpabilité grâce à l’autohypnose et aux neurosciences – De la mécanique du cerveau au lâcher prise. Dangles, 2017.